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elsa.R, artiste de la rencontre

















FEU VERT



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Mercredi 15 Novembre 2006

Sur un passage piéton à Marseille (13)

Faire une chute près d’un passant. Il est possible de l’entraîner avec vous dans cette dernière. Utiliser des carrés de moquette rouge afin de frayer un passage spécial et adapté à l’attitude d’un passant. Inviter quelqu’un à partager avec vous un spaghetti dans votre traversée. Le spaghetti ne doit pas se rompre, il doit être en tension entre vos deux bouches et ainsi créer une distance entre vous.

Le passage piéton permet de traverser une route, de relier une rive à l’autre, de croiser le temps d’un feu vert une certaine quantité de personnes.

Les personnes traversent sans se regarder, chacune vaque à ses occupations tout en faisant attention à ne pas bousculer
quelqu’un d’autre.

Nous avons fait plusieurs traversées en cumulant les actions. Les personnes étaient très surprises mais se laissaient prendre au jeu. Un homme a refusé parce qu’il ne voulait pas marcher sur un tapis rouge.

Blaise

L’équipe d’un des  «laboratoire training» d’Ornicart  (Christine, Denis, Rochdy, Sylvie, Manon, Jean-christophe, Blaise)


www.ornicart.overblog.com

 

 







SALUT




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Le 19 décembre 2006

Place St Pierre à Caen (14)

Diffuser une bande son d’un sample de «Salut, ca va ?».
Installer un transat, un tabouret et le panneau de collision
humaine. S’assoir tranquillement au soleil, observer le va et vient des gens, les saluer, leur sourire.

La distance et la proximité qu’il y a entre les individus aujourd’hui. La vitesse à laquelle on vit, on court, on n’a jamais «le temps de»

Notre société est stressée, elle ne sait pas prendre le temps pour s’arrêter, discuter, regarder, observer.
Les individus s’oublient eux-mêmes, ils sont aliénés et au service de la société.

Cette situation a fait rire et sourire beaucoup de passants.
Beaucoup sont venus me voir, nous avons échangé quelques mots, ils me disaient que j’avais de la chance de faire cela.
D’autres s’arrêtaient et regardaient de loin.

Matthieu Lefebvre










INVITATION




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Un dimanche de Janvier 2006

Marché au port et 5 rue Bicoquet à Caen (14)

Glaner au marché des fruits et des légumes.
Convier des personnes à cuisiner, à manger des petits plats
improvisés avec les ingrédients récupérés.

Il y a beaucoup de récupération à faire après le marché.
On jette aujourd’hui beaucoup de nourriture saine.
Il existe beaucoup de plats cuisinés pour une personne.

On gaspille de plus en plus de la nourriture et de plus en plus
de personnes mangent seules. Les règles d’économie et
d’hygiène sont drastiques.

Nous avons passé une très bonne journée, conçu des plats
différents (soupe, caviar d’aubergine, épinard à la menthe...) et personne n’a été malade. J’aurais voulu faire toute l’action dans l’espace public mais les démarches pour les autorisations étaient longues et je n’aurais pu faire goûter les plats.

Pierre Kovarsky et moi-même.

Matthieu Lefebvre, Solenne Goupil, Pierre Kovarsky,
Antoine Alliot, Médéric Jeanne, Lucie Lecarpentier,
Emmanuel Zwenger.










RE-PÂTES PARTY






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Lundi 22 Janvier 2006

5 rue Bicoquet à Caen (14)

Inviter des personnes qui ne se connaissent pas à un diner-jeu
expérimental. Des pâtes très longues sont disposées dans un même plat et leurs extrémités sont mises en valeur.
Chaque invité-joueur dispose d’une série de questions autour de l’inconnu et de la relation que l’on entretient avec.
 

 

On vit aujourd’hui dans un climat d’insécurité, dans une société de contrôle, on constate une crise de la communication.
 

 

Les personnes ne s’abordent pas facilement.

 

Cette expérience a été très enrichissante et intéressante.
Les discussions autour du thème proposé et les conseils
techniques pour l’évolution du jeu et la réalisation des pâtes n’ont pas manqué.

Olivier, Matthieu, moi-même

Laurent Debout, Letitia Bulow, Fabrice Gondouin et
sa petite fille, Sandra Chapron, Charles Chenevrel,
Alain Dupont, Olivier Foisneau, Emmanuel Zwenger,
Matthieu Lefebvre.

























XX CHANGE







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De Novembre 2005 à Mars 2006

À l’école régionale des beaux-arts de Caen (14) et à
l’école supérieure d’art de Grenoble (38)

Une Performance de 3 heures. Un grand écran sphérique.
La diffusion de lumières, d’images fixes et/ou en mouvement et des sonorités multiples. L’enjeu est de pouvoir faire une
composition de sons, d’images et de lumières à plus de douze personnes sur une durée de trois heures.
Chaque participant entretient une relation particulière et singulière avec son support et aussi avec les autres.

Ayant une pratique collective du son à Grenoble, j’ai commencé à organiser des rencontres sonores à Caen. J’ai ensuite proposé
aux professeurs des deux écoles un projet de rencontres sonores.

Mise en place de l’atelier XX Change dans les deux
écoles.

Une rencontre intéressante et enrichissante qui ne demande qu’à être renouvelée.

Le groupe de XXchange

Thierry Weid, Paul Collins, Nicolas Germain, Dan Donadel,
Gaël Rouard, Christophe Cardoën, Anne-Julie Rollet,
Julien Corbière, Mathieu Fromentin, Alix Lauvergeat,
Céline Chadelaine, Melissa Ladini, Guillaume Pelletier,
Maïwenn Mengin, Hélène Breux,Elodie Gaudet,
Hervé Barrioz, Sabina Christova, Nicolas Dream,
Jeanne Garreau, Julie Dumas, Camille Olivier, Noé Oreglia,
Thomas Pailharey, Carolina Zviebel,  Gabriel Hernandez.

www.xxchange.overblog.com













SINGULARITÉ




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Mars et Avril 2006

À Caen (14)

Peindre sur une partie spécifique du visage un signe. Déformer le signe en utilisant les multiples expressions possibles du visage.

La signalétique routière fait autorité sur le comportement des personnes qui circulent dans un espace public.

Les individus sont donc contrains à avoir telles ou telles attitudes, ils ne sont pas libres, mais soumis à des règles comportementales.

La personne agit directement sur les signes et les déforme.
Cela confirme la réception particulière de chacun par rapport à une émission de signe . Les signes sur les personnes ont donc un double usage, une double lecture. Ils sont à la fois émetteurs et récepteurs. Ils préviennent les interlocuteurs d’une modification à venir dans la relation; En même temps par les expressions
personnelles du visage, ils réagissent à la situation et expriment la cause de cette interpellation. C’est la force, le pouvoir de l’individu, sa singularité par rapport à des règles communes, à l’uniformité qui apparaît et prend le dessus.


Moi-même

Marie Aerts, Marie-Laurence Hocrelle, Mélissa Ladini,
Élodie Gaudet, Cédric Berthelin, Pierre Sargousse.




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